blog-img

Quand on cherche un accompagnement, la liste des méthodes donne le vertige. Hypnose, PNL, EMDR, naturopathie, sophrologie, coaching : chaque approche a son vocabulaire, ses promesses et ses partisans. Je pratique quatre de ces outils à La Roche-sur-Yon, et la question qu’on me pose le plus souvent au téléphone est toujours la même : lequel me faut-il ? La réponse honnête, c’est que le choix se fait rarement avant la première séance. Voici tout de même comment je m’y prends.

split-img

L’hypnose ericksonienne : quand le blocage est plus fort que la volonté

L’hypnose ericksonienne s’adresse aux situations où vous savez parfaitement quoi faire, sans y arriver. Arrêter de fumer, ne pas ouvrir le placard à 22 heures, prendre la parole sans que la gorge se serre. La volonté ne suffit pas, parce que le mécanisme n’est pas rationnel.

En séance, je ne vous endors pas. L’hypnose ericksonienne n’a rien à voir avec l’hypnose de spectacle : vous restez conscient, dans un état d’attention particulier qui permet de travailler autrement qu’en discutant. C’est l’une des méthodes les plus souples, parce qu’elle s’adapte à votre langage plutôt que l’inverse. C’est l’outil que j’utilise le plus, dans une logique de thérapie brève : quelques séances, un objectif clair, pas d’exploration sans fin. Vous trouverez le détail de ma pratique sur la page dédiée à l’hypnose à La Roche-sur-Yon.

La PNL : quand il s'agit de changer un fonctionnement

La programmation neuro-linguistique s'intéresse à la manière dont vous fonctionnez : vos automatismes de pensée, votre façon de vous parler, les stratégies que vous appliquez sans les avoir choisies. Ces méthodes viennent du champ du développement personnel et sont très utilisées en coaching, ce qui leur vaut parfois une mauvaise réputation.

Je m'en sers comme d'une boîte à outils complémentaire, jamais comme d'un système. Elle est utile quand l'enjeu porte sur un objectif concret : préparer un entretien, sortir d'un schéma répétitif au travail, retrouver de la confiance dans une situation précise.

project-img

L’EMDR : quand un souvenir reste bloqué

L’EMDR concerne les expériences qui n’ont pas été digérées. Un accident, un choc, une période difficile qui revient par flashs, des émotions qui montent dans le corps dès qu’un détail rappelle la scène. Le travail passe par des stimulations alternées, et il produit souvent des effets rapides.

Un point de prudence s’impose ici. Je ne suis pas psychothérapeute, et l’EMDR pratiquée dans mon cabinet reste un accompagnement, pas une psychothérapie. Selon la situation, je travaille en lien avec votre médecin, ou je vous oriente vers un thérapeute formé à la prise en charge des troubles psychiques. Savoir passer la main fait partie du métier.

La naturopathie : quand c'est le terrain qui est fatigué

Parfois, rien n'est bloqué. Le corps est simplement épuisé. Sommeil décalé depuis des mois, alimentation partie à la dérive, digestion en vrac, énergie au plus bas. Aucun travail en hypnose ne remplacera trois vraies nuits de sommeil.

C'est là que la naturopathie à La Roche-sur-Yon prend le relais, avec un bilan de vitalité et des ajustements d'hygiène de vie. Les troubles digestifs et les troubles du sommeil arrivent en tête des motifs, souvent liés à un rythme de vie qui s'est décalé sans qu'on y prenne garde. Elle ne se substitue jamais à un suivi médical, mais elle remet en place les conditions de base sans lesquelles le reste tient mal.

Amélie Brossard - Hypnothérapeute

Sophrologie, coaching, gestalt : ce que je ne pratique pas

La sophrologie travaille surtout par la respiration et la détente corporelle. La gestalt-thérapie explore la relation dans l’instant. Le coaching vise la performance et l’atteinte d’objectifs professionnels. Ces approches sont respectables, elles ne font simplement pas partie de mes formations.

Il m’arrive d’ailleurs de renvoyer vers la sophrologie quand la demande porte d’abord sur la détente corporelle, ou vers un coaching quand l’enjeu est strictement professionnel : ces outils font mieux le travail que les miens dans ces cas précis. Chacune de ces méthodes demande une formation longue et spécifique. On ne s’improvise pas sophrologue après un week-end, et on ne devient pas thérapeute en lisant trois livres. C’est d’ailleurs le premier critère à vérifier avant de choisir un thérapeute : quelle formation, sur combien d’années, dans quelle école, avec quelle supervision ensuite.

Je préfère le dire clairement plutôt que d’étirer mon métier : ma formation couvre l’hypnose ericksonienne, la PNL, l’EMDR et la naturopathie, avec les formations continues qui vont avec. Pour le reste, j’oriente vers des praticiens du secteur en qui j’ai confiance.

faq

Questions fréquentes

C’est la deuxième question la plus posée. En thérapie brève, l’ordre de grandeur reste court : trois à cinq séances d’hypnose pour un objectif circonscrit, parfois une seule pour un blocage précis. L’EMDR demande souvent deux à quatre séances par situation travaillée. La naturopathie fonctionne autrement, avec un bilan puis des points d’étape espacés de plusieurs semaines, le temps que les changements s’installent dans la vie quotidienne.

Ces repères ne sont pas des garanties. Des troubles installés depuis des années demandent parfois davantage de séances, et certaines méthodes se révèlent inadaptées à une situation donnée : dans ce cas, mieux vaut changer d’outil que de s’entêter. Une thérapie qui n’avance pas au bout de quatre séances doit être questionnée, avec le thérapeute, sans que cela remette en cause quoi que ce soit.

Les enfants réagissent souvent très vite aux techniques issues de l’hypnose ericksonienne : ils entrent dans l’imaginaire sans résistance, et quelques séances suffisent parfois. J’adapte la durée et le langage, et je donne aux parents des conseils simples à appliquer à la maison entre deux rendez-vous. Avec les adolescents, le travail ressemble davantage à celui des adultes, avec un thérapeute qui reste à sa place : je ne fais la police ni du téléphone ni des notes.

Ces séances se déroulent plutôt au cabinet qu’à distance, la relation étant plus facile à installer en présence. Comme pour toutes les thérapies brèves, le cadre reste court et l’objectif posé dès le départ.

Je ne décide pas à l’avance lequel de ces quatre outils convient. La première séance sert à écouter ce que vous racontez, et surtout comment vous le racontez. Un même symptôme peut relever de quatre portes d’entrée différentes selon les personnes.

Prenons trois exemples parlants. Une tension permanente peut relever d’un travail en hypnose sur la gestion du stress, ou d’un rééquilibrage alimentaire si les excitants s’accumulent. Des troubles du sommeil peuvent tenir à une charge mentale du soir comme à des horaires de repas inadaptés. Un épuisement professionnel demande souvent les deux approches, ce que je détaille dans mon accompagnement du burn-out en Vendée.

Les outils se combinent d’ailleurs très bien au fil des séances : quelques séances d’hypnose pour débloquer, puis un accompagnement en naturopathie pour consolider les changements dans la vie quotidienne. Toutes ces méthodes se pratiquent au cabinet, et la plupart fonctionnent aussi en séance à distance, en visioconférence. Je peux également me déplacer si besoin.

Oui, ce programme, unique en francophonie et dans le monde entier, a fait ses preuves auprès de centaines de personnes.
Il est le résultat de plus de 10 ans d’études, de travail et de mise en pratique dans le but que chacun puisse vivre l’Amour du couple épanouissant et durable dans sa vie.
Si ce programme ne répond, cependant, pas à vos attentes, vous avez 14 jours pour demander un remboursement intégralement sans aucun justificatif.

En pratique

Vous n'avez pas à choisir l'outil vous-même avant d'appeler. Que la séance se tienne au cabinet ou à distance, la démarche reste la même. Décrivez-moi votre situation, et nous verrons ensemble ce qui a du sens. Vous pouvez consulter mon parcours et mes formations ou me joindre directement depuis la page de contact pour poser vos questions avant de prendre rendez-vous.